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Ce qui a été épargné

Incendie Notre Dame de Paris: Ce qui a pu être épargné

Ce qui a été épargné

Le journal Français en ligne L’OBS a publié aujourd’hui 16 avril 2019, un article où il fait état de ce qui a été détruit dans  le terrible incendie qui a frappé Notre-Dame de Paris ce lundi 15 avril mais aussi ce qui a été épargné par les flammes.

Ce qui a pu être sauvé

La couronne d’épines

 

La plus précieuse relique conservée à Notre-Dame est la Sainte Couronne, posée, selon la croyance des catholiques, sur la tête de Jésus peu avant sa crucifixion. Elle se compose d’un « cercle de joncs réunis en faisceaux et retenus par des fils d’or, d’un diamètre de 21 centimètres, sur lequel se trouvaient les épines », selon le site de la cathédrale.

 La tunique de saint Louis

La tunique du roi saint Louis, également conservée dans la cathédrale a également été sortie de Notre-Dame de Paris au tout début de l’incendie, selon le recteur.

 

Les 16 statues de la flèche

Le 11 avril dernier, soit quatre jours avant l’incendie, seize statues de cuivre ont été décrochées de la flèche de Notre-Dame pour être restaurées à Périgueux. Les 16 seize statues représentent les 12 apôtres ainsi que les 4 évangélistes Matthieu, Marc, Luc et Jean. Elles dates des années 1860 et de la grande restauration de la cathédrale par Viollet-le-Duc.

L’autel a en partie été épargné

Il semble rester au moins quelques éléments de l’autel. Une croix reste notamment debout. Comme un symbole. Les statues du maître-autel semblent également intactes d’après des photos prises par Reuters. Elles représentent un groupe sculpté de la Descente de croix, un bas-relief de la Mise au tombeau et des statues agenouillées de Louis XIII et de Louis XIV.

 

Les portes

Les portails de la façade occidentale (l’entrée principale) ont été épargnées, à savoir « Le Portail de la Vierge », situé à gauche, qui retrace la mort de Marie, sa montée au Paradis et son couronnement en tant que reine du Ciel. « Le Portail du Jugement », le plus récent, installé au centre vers 1220, et « le portail Saint-Anne », situé à droite, qui date de 1200.

Les rosaces

Les rosaces semblent avoir tenu.

 

Les trois rosaces de Notre-Dame de Paris, vitraux qui représentent les fleurs du paradis, ont été construites au XIIIe siècle, puis rénovées à plusieurs reprises. Les rosaces nord et sud, les deux plus grandes, font 13 mètres de diamètre. Y sont représentés, dans des médaillons, des prophètes, des saints, des anges, des rois, des scènes de la vie de saints, etc. Les trois rosaces présentent respectivement en leur centre la Vierge, l’Enfant-Jésus et le Christ en majesté.

• La flèche

 

La flèche que l’on voyait n’était pas celle d’origine. La première flèche avait construite vers 1250 et démontée de 1786 à 1792. En 1860, elle revient sous la forme qu’on lui connaissait jusqu’à aujourd’hui. C’est lors de la grande campagne de restauration de la cathédrale sous la direction de Viollet-le-Duc qu’elle a été réinstallée.

• Le coq et les trois reliques

Le coq qui surmonte la flèche

Trois reliques étaient nichés dans le coq surmontant la flèche qui s’est effondrée lundi soir : une parcelle de la Sainte Couronne d’épines, une relique de saint Denis et une de sainte Geneviève.

• L’orgue

L’orgue de Notre-Dame de Paris.
 

Parmi les trois orgues de Notre-Dame, le grand orgue, avec ses cinq claviers, ses 109 jeux et ses près de 8.000 tuyaux, est le plus remarquable. Construit à partir du XVe siècle, l’orgue s’étoffe progressivement, jusqu’à atteindre au XVIIIe siècle sa taille actuelle. Il traverse la Révolution sans dommages, « grâce sans doute à l’interprétation de musiques patriotiques » selon le site de la cathédrale. Selon Mgr Benoist de Sinety, vicaire général de l’archidiocèse de Paris, l’orgue de Notre-Dame de Paris est « pratiquement totalement détruit ».

• La « forêt »

La charpente (qui était inaccessible au public)

Non visible par les visiteurs, la charpente de la cathédrale Notre-Dame de Paris, surnommée la « forêt » et détruite dans l’incendie, était un joyau de l’architecture médiévale constitué de poutres vieilles pour les plus anciennes de huit siècles. Comme le souligne le site internet de la cathédrale, la charpente de Notre-Dame est l’une des charpentes les plus anciennes de la ville, et est surnommée la « forêt » en raison de son enchevêtrement de poutres en bois de chêne, chacune taillée dans un arbre différent. Selon le site de la cathédrale, la charpente d’origine, datant de 1160-1170, a disparu mais certains de ses éléments ont été réutilisés lorsqu’elle a été remplacée par une nouvelle structure en 1220, à la suite d’un incendie ou de travaux d’agrandissement. Dans la nef, elle a été installée entre 1220 et 1240.

 

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