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Lorsque le décès de Mohamed Morsi bloque l’activité parlementaire

Plus de 95 mille dinars prélevés des indemnités de 58 députés absents

Par Manel Derbali

Les travaux de la plénière ont été suspendus aujourd’hui vers 12:20 suite à une dispute entre le président du bloc démocrate Salem Labiadh et le bloc du parti Ennahdha.  D’après Labiadh, le député Fathi Ayadi, ex- président du conseil de la Choura a publié une fausse information sur son compte Facebook indiquant que Salem Labiadh n’a pas récité Al-Fatiha en hommage à Mohamed Morsi, l’ex- président égyptien, alors qu’il a fait part de son décès sur la chaîne Nessma avant de rejoindre la plénière, s’explique t-il.

La situation est demeurée incontrôlable dans l’hémicycle, ce qui a contraint le président de la séance a suspendre momentanément la plénière, histoire d’atténuer la tension qui ne cesse de s’attiser, pour un simple statut Facebook et d’un manque de communication.

Hier au parlement, la députée Fatma Mseddi récemment démissionnaire de Nidaa Tounes a appelé à mettre le parlement loin de toute instrumentalisation idéologique et a refusé de réciter Al-Fatiha en mémoire de Mohamed Morsi. Elle a estimé que le groupe des frères musulmans, auquel appartenait Morsi, doit être classé organisation terroriste et qu’il ne faudrait jamais normaliser avec ses figures emblématiques, et notamment Mohamed Morsi.

Alors que certains élus estiment que la récitation du Coran pour une personne décédée est un acte humain et désintéressé, d’autres pensent que cette action ne peut être dissociée du background politique de la personne et de son idéologie partisane.

Et la plénière ne reprend toujours pas ses activités pour le moment !

 

 

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