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L’Etat va s’effondrer… et nous ne resterons pas silencieux

Il y a des partis qui vous soutiennent et qui veulent faire avancer leur programme

Actuexpress.net Le 2021-06-07 13:13:52, L’Etat va s’effondrer… et nous ne resterons pas silencieux

Le secrétaire général de l’Union tunisienne du travail, Noureddine Tabboubi, a souligné que l’Etat se dirigeait vers l’effondrement, et le syndicat ne restera pas silencieux et ajustera la boussole vers les options nationales et la défense des droits des personnes par tous les moyens disponibles.

Cela est intervenu après que la Fédération a tenu aujourd’hui, lundi, une réunion élargie de son bureau exécutif, pour délibérer sur un certain nombre de questions préoccupant la situation générale dans le pays, en particulier les récentes décisions du gouvernement d’augmenter les prix des matériaux de base afin de contrôler les équilibres financiers.

cibler les personnes

« Le gouvernement tunisien est tombé dans le bourbier des diktats du Fonds monétaire international et des bailleurs de fonds, ce qui envenimerait la situation sociale du pays », a déclaré le secrétaire général adjoint du Syndicat du travail, Monem Amira, soulignant « l’adhésion de l’organisation à soutenir les matériaux de base comme l’une des questions vitales pour les groupes populaires et appauvris. » Selon la déclaration de lundi.

Jeudi dernier, le Syndicat a condamné les hausses de prix, accusant le gouvernement d’Hisham Al-Mashishi de « cibler le peuple », mettant en garde contre « l’adoption de mettre en œuvre tout engagement unilatéral avec les milieux financiers mondiaux », en référence au Fonds monétaire international.

Du centre de la capitale tunisienne

Du centre de la capitale tunisienne

aggraver la crise

Les observateurs ont également estimé que la position attendue du syndicat pourrait conduire à une nouvelle aggravation de la crise du gouvernement, dans le contexte de son incapacité à introduire des réformes économiques sans le consentement du partenaire social, en plus des appels croissants à sa démission en la lumière de la crise politique du pays qui entre dans son sixième mois.

Le Premier ministre tunisien Hicham Al-Mashichi (archives - AFP)

Le Premier ministre tunisien Hicham Al-Mashichi (archives – AFP)

Il convient de noter que le gouvernement d’Al-Meshishi fait l’objet de nombreuses critiques de la part des partis d’opposition et des blocs parlementaires après avoir augmenté les prix des carburants, des services et des matériaux de base, ce qui était considéré comme un prélude à la mise en œuvre d’un accord avec le Fonds monétaire international qui nécessite l’adoption de mesures douloureuses pour relancer l’économie, en échange de l’obtention d’un nouveau prêt.

Quant à la ceinture politique qui soutient Al-Mishichi, elle a, à son tour, répudié les nouvelles mesures du gouvernement, puisque le chef du bloc parlementaire d’Ennahda, Imad Khamiri, a confirmé qu’Al-Mashishi n’avait pas consulté le mouvement lors de la récente augmente, tandis que le chef du parti Cœur de Tunisie, Oussama Al-Khelaifi, a exprimé le rejet de son parti.

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