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Nouvelles d’Egypte | Dernières News / Jalal Ghastili.. Eclairage photographique sur les ombres de la Tunisie

Nouvelles d'Egypte |  Dernières News / Jalal Ghastili.. Eclairage photographique sur les ombres de la Tunisie

Actuexpress Le 2021-06-07 07:04:58, Nouvelles d’Egypte | Dernières News / Jalal Ghastili.. Eclairage photographique sur les ombres de la Tunisie

Le concept d’orientalisme semble rompu lorsque l’on parle des œuvres de nombreux artistes occidentaux dans leur représentation du matériel visuel du monde arabe, car elles se situent à mi-chemin entre les projections toutes faites et la compréhension de la culture de l’autre de l’intérieur. . C’est ce que l’on retrouve dans les expériences d’artistes, comme Paul Klee et August Mack, qui ont visité la région arabe et célébré sa beauté de manière innocente sans tomber dans les pièges d’Eugène Delacroix ou de Dominique Ingres.

Comme dans la peinture, on constate que la photographie a produit un matériau orientaliste lorsque les photographes ont affronté des scènes de la région arabe. Mais un groupe d’artistes a su sortir de cette surface esthétique pour atteindre différentes significations et connotations, dont l’expérience du photographe tuniso-français Jalal Ghastili (1958), dont les œuvres sont exposées jusqu’au 19 juin dans la « Galerie Salma Feriani ». à Sidi Bou Saïd, près de Tunis. .

Célèbre le patrimoine et l’exotisme sans tomber dans l’orientalisme

Au niveau des thèmes, les œuvres de Gastelli rencontrent l’orientalisme photographique, où il célèbre principalement le patrimoine et l’exotisme (du point de vue de l’œil occidental) et explore ces bâtiments simples dans des villages et des villes loin de la vie urbaine animée, ou il va vers des villages oubliés et loin des fouilles officielles et de la photographie touristique. Malgré cela, on ne peut pas qualifier la photographie d’Al-Musawwi d’orientaliste, car elle repose sur la poursuite de la photosynthèse et de l’ingénierie optique qu’il propose, loin de toute implication. On peut comparer les œuvres actuellement affichées et tous ses autres clips, pour constater qu’il n’y a pas de différence lorsqu’il aborde un sujet tunisien ou français. Le photographe trace l’effet de la lumière et de l’ombre sur les bâtiments, et non les dimensions culturelles ou idéologiques.

Pour supprimer la dimension orientaliste de ses images, l’artiste a peut-être profité du fait qu’il est né en Tunisie. Bien qu’il ait vécu la majeure partie de sa vie en France, il a continué à traiter ses projets photographiques loin de toutes références toutes faites. Force est de constater qu’il a trouvé dans l’espace visuel tunisien une substance qui libère l’énergie de son objectif, sans que cette décision semble relever de la prémisse de son identité.

Cette exposition, qui célèbre les tournées du photographe en Tunisie, où il s’est installé ces dernières années, rappelle sa plus célèbre collection, The White Series (1997), dans laquelle il surveillait les ombres produites par les murs blancs. Ce groupe a visité des galeries dans différentes villes du monde et a été célébré pour sa nouveauté esthétique et la profondeur de sa poésie visuelle.

Dans le travail de Gastelli – pendant toute sa carrière – il n’y a pas de souci du plan seul, mais on constate que le photographe tuniso-français présente une expérience de traitement d’image et de méthodes d’impression, car les ombres ne sont pas comme on les voit dans réalité, mais une intensification leur est ajoutée jusqu’à ce que l’ombre – qui est généralement dans la marge – se transforme en La mise au point de l’image, même si elle traite d’un sujet particulier, est ce qui atteint d’abord l’œil du spectateur.

Date : 06-07-2021 Lire les nouvelles de la source

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